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Les dépenses du Championship dépassent €341m, devant la Turquie et l’Arabie saoudite
Photo : Foot Mercato

Les dépenses du Championship dépassent €341m, devant la Turquie et l’Arabie saoudite

Les clubs de la deuxième division anglaise ont dépensé €341m, dépassant les dépenses de transferts en Turquie, en Arabie saoudite et au Portugal.

Le Championship est devenu l’une des compétitions les plus dépensières du football européen, ses clubs étant en passe d’investir environ €341 millions durant le mercato. Ce total place la deuxième division anglaise devant plusieurs championnats de première division et souligne l’ampleur financière de la course à la promotion.

Ce montant inclut le transfert attendu de Jacques Ekomé d’Angers à Wrexham pour environ €10 millions. Les dépenses avaient atteint environ €331 millions après l’arrivée d’Anel Ahmedhodžić en provenance de Feyenoord. Le Championship occupe désormais la sixième place en Europe, derrière la Premier League, la Serie A, La Liga, la Bundesliga et la Ligue 1, tandis que ses dépenses dépassent celles de la Süper Lig turque (€276m), de la Saudi Pro League (€235m), du Portugal (€231m) et de la Jupiler Pro League belge (€126m). Les clubs français de Ligue 2 ont investi environ €25 millions.

Middlesbrough est en tête des dépenses du Championship avec près de €45 millions, devant Stoke City, Southampton, Wolverhampton Wanderers et Burnley, qui ont chacun investi entre €25m et €30m. West Ham complète le top six, la signature d’Arne Engels ayant coûté €25 millions, même si le club a également généré des revenus substantiels grâce aux ventes. Burnley a payé environ €24m pour Florentino Luís, tandis que Middlesbrough a dépensé €12m pour Will Lankshear.

Cette puissance financière provient des indemnités de relégation versées aux clubs relégués de la Premier League, des revenus de diffusion de l’EFL, des paiements de solidarité de la Premier League et des investissements des propriétaires. La promotion peut rapporter plus de €234 millions en revenus commerciaux et télévisuels cumulés, ce qui encourage les dépenses importantes, mais une masse salariale élevée expose les clubs lorsque la promotion n’est pas au rendez-vous.

Source : Foot Mercato